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Combien de jours de terrain votre campagne demande

La charge d’une campagne ne se lit nulle part quand le portefeuille vit dans un tableur : on la découvre en février, quand les jours raccourcissent et que les éclaircies non désignées s’accumulent. Ce calculateur en donne l’ordre de grandeur à partir de votre portefeuille, du nombre d’unités de gestion par propriété et de la rotation moyenne de vos itinéraires sylvicoles.

Le portefeuille complet, tous niveaux de document confondus et toutes communes réunies.

Nombre moyen d’unités décrites par document, une propriété de deux massifs en compte souvent davantage.

Intervalle moyen de vos itinéraires, plus court en perchis à détourer, plus long en futaie irrégulière.

Part du programme qui a glissé sur les campagnes précédentes et qu’il faut reprendre cette année.

Désignation, martelage ou constat de travaux, trajets et repérage de desserte compris.

Techniciens de secteur et experts qui interviennent réellement sur le terrain pendant la campagne.

Le calcul se fait dans votre navigateur. Aucune donnee saisie ici n’est envoyee ni conservee.

Interventions dues cette campagne

0

Coupes et travaux qui tombent sur l’année si le programme est tenu au rythme de vos itinéraires.

Interventions à rattraper en plus

0

Le report d’une campagne se paie sur la suivante, en plus de ce qui était déjà prévu.

Jours de terrain à programmer

0

Charge de terrain totale de la campagne, à répartir sur la saison de désignation et de martelage.

Jours de terrain par personne

0

À comparer au nombre de jours réellement disponibles entre la chute des feuilles et la montée de sève.

Comment le calcul est pose

  • Le nombre d’interventions dues rapporte les unités de gestion du portefeuille à la rotation moyenne des itinéraires.
  • Le rattrapage applique à ce total la part du programme qui a glissé sur les campagnes précédentes.
  • La cadence de terrain convertit les interventions en jours, trajets et repérage de desserte compris.
  • La dernière sortie répartit la charge sur les personnes qui parcourent réellement le portefeuille.
  • Le calcul reste un ordre de grandeur : la répartition réelle dépend des peuplements et des massifs concernés.

Questions frequentes

Pourquoi raisonner en unités de gestion et non en hectares ?
Parce que la charge de terrain suit le nombre de passages, pas la surface. Désigner une éclaircie sur une unité de quatre hectares et sur une unité de dix hectares ne représente pas un écart de temps proportionnel : le trajet, le repérage de la desserte et la préparation du chantier sont à peu près les mêmes. C’est aussi l’unité qui porte l’itinéraire sylvicole dans le programme.
La rotation moyenne a-t-elle un sens sur un portefeuille varié ?
Elle en a comme ordre de grandeur. Un portefeuille mêle du taillis sous futaie en conversion, de la futaie irrégulière et des perchis à détourer, dont les rythmes diffèrent nettement. Si vos peuplements sont très hétérogènes, faites deux passages avec des rotations différentes et additionnez les résultats, cela vaut mieux qu’une moyenne unique qui masque les deux extrêmes.
Comment connaître mon vrai taux de retard ?
En reprenant le portefeuille document par document et en classant chaque intervention prévue en coupe faite, en retard ou impossible. C’est exactement l’objet de la checklist de reprise. Les cabinets qui font cet exercice pour la première fois découvrent souvent une dizaine d’interventions en retard, dont quelques unes datant de plusieurs campagnes, ce qui donne un premier taux mesuré au lieu d’une estimation.

Calculateur de charge de campagne

Ces pages décrivent une méthode, elles ne remplacent pas l’ouverture de votre propre portefeuille. Si vous voulez voir vos coupes dues, vos retards de programme et vos documents à renouveler sur vos propriétés réelles, demandez une démonstration : nous chargeons ensemble quelques documents agréés et vous regardez le tableau de bord se remplir.